
La prospective n’est pas une science de la prédiction, encore moins une boule de cristal. Elle ne cherche pas à dire avec certitude ce que sera l’avenir, mais à éclairer des futurs plausibles à partir des grandes tendances observées aujourd’hui et des facteurs de changement qui pourraient transformer en profondeur nos sociétés et nos territoires.
Comprendre le présent pour imaginer le futur

En tourisme, la prospective aide à repérer les mutations qui redessinent nos territoires : mobilités, énergie, environnement ; et qui sont susceptibles d’affecter les pratiques de voyage, l’attractivité des destinations, les modèles économiques… Elle cherche à imaginer plusieurs scénarios contrastés qui serviront de boussole stratégique afin de mieux préparer la Bretagne aux défis comme aux opportunités qui se profilent.
Une démarche collective et participative, mobilisant des experts sectoriels, des professionnels du tourisme, des acteurs institutionnels, des habitants, des élus… Plus de 200 personnes ont été associées aux différents groupes de travail. Deux enquêtes ont également été réalisée afin de mieux prendre en compte l’avis des professionnels du secteurs et des habitants.
Solène Harel
Data Analyst
Une méthode solide, rigoureuse et partagée
Observer le territoire, ses spécificités, comprendre les interactions du tourisme avec les autres dimensions (économie, social, aménagement…) ; identifier les évolutions en cours ou à venir et leurs impacts potentiels sur notre secteur afin de pouvoir, in fine, se projeter et imaginer des visions de ce que pourrait être le tourisme à Horizon 2040.
Une réflexion ancrée au territoire : en s’intéressant à ce qui fait de la Bretagne une région si riche mais aussi aux spécificités des différents espaces qui la composent (littoral, urbain, rural…) ; en prenant également en compte les différents les travaux de prospective réalisés par d’autres secteurs en Bretagne.
Un horizon à 15 ans : pour sortir de la projection tendancielle mais travailler dans un cadre défini où les « grands travaux », notamment en matière d’infrastructure sont déjà connus et ce afin de rester dans des univers réalistes.